Transparence et affiliation

Obligation légale d’un côté, condition de crédibilité de l’autre.

Ce site ne gagne rien aujourd’hui.

Aucun programme d’affiliation n’est signé, aucun lien marchand n’est en ligne, et les douze articles du magazine ont été écrits avant qu’un seul contrat existe. Ce qui suit décrit donc un modèle à venir, pas une recette en cours. Le jour où le premier partenariat sera signé, cette page changera, et elle dira ce qui a changé.

Le modèle, en une phrase

Nous ne vendons rien. Ni panier, ni stock, ni paiement : ce site compare, explique et oriente, et l’achat se conclut chez un marchand, sur son propre site, sous sa propre responsabilité. Un lien d’affiliation ne nous fait pas entrer dans votre commande : le marchand comptabilise une vente et nous verse une commission, sans que nous sachions qui a acheté ni ce que contenait le colis.

Cette commission est prise sur la marge du marchand et non ajoutée à votre facture. Le prix affiché est celui que vous auriez payé en arrivant par un moteur de recherche, et nous n’accepterons aucun programme qui déroge à ce principe. C’est un critère de sélection avant d’être une promesse.

Ce que la commission décide

Elle décide d’une chose, et il faut la dire avant tout le reste : la liste des marchands vers lesquels nous pouvons envoyer un lecteur.

Un marchand sans programme d’affiliation ne nous rapporte rien. Il peut être cité, décrit, comparé, mais il ne recevra pas de bouton d’achat, faute de moyen de rattacher la vente à notre site. C’est une limite réelle du modèle, elle vaut pour tous les sites qui en vivent, et la plupart ne l’écrivent nulle part. Nous préférons que vous la connaissiez avant de lire nos pages d’achat, le jour où elles existeront.

Ce qu’une commission ne décide pas est plus long à écrire.

Ce que la commission ne change pas

Trois choses ne se négocient pas, et toutes les trois se vérifient sur le site lui-même.

  • Le contenu des articles. Les douze textes du magazine existaient avant tout partenariat. Aucun n’a été relu par un marchand, aucun ne sera réécrit pour en satisfaire un.
  • Les réserves. Quand une allégation commerciale ne tient pas, qu’il s’agisse d’un ingrédient vendu pour le désir ou d’un dispositif vendu pour la performance, nous l’écrivons, y compris si le produit concerné figure un jour chez un partenaire.
  • Les exclusions. Un produit que nous jugeons risqué ne devient pas recommandable parce qu’il rapporte. Cette règle est plus facile à tenir écrite qu’en situation, et c’est exactement pour cela qu’elle est écrite ici.

Aucun avis de lecteur n’est publié sur ce site à ce jour. Le jour où il y en aura, ils ne seront ni achetés, ni écrits par nous, ni triés pour n’en garder que les bons. Un comparateur qui fabrique ses avis n’a plus rien à comparer.

Reste en revanche ce sur quoi nous n’avons aucune prise. Le marchand demeure maître de son prix, de son stock, de son emballage et de son service après-vente : une commande qui se passe mal se règle avec lui, pas avec nous. Nous en tirons la seule conséquence qui soit à notre portée : un marchand dont le service se dégrade sort de nos pages, quoi qu’il nous rapporte.

Signaler une relation commerciale n’est pas une élégance mais une obligation, pour tout site qui recommande des produits dont il tire un revenu. Nous la remplissons de deux façons : le bandeau présent en tête de nos pages, qui tient en quatre phrases, et la présente page, qui en donne le détail et les limites.

Qui édite ce site, sous quelle raison sociale et chez quel hébergeur : ces trois informations figurent dans les mentions légales du site, comme la loi l’impose à tout éditeur, y compris à celui d’un site qui ne vend rien lui-même et se contente d’orienter.

Rien de tout cela ne se vérifie sur parole. Les textes déjà publiés, avec leurs sources, leurs réserves et ce qu’ils refusent d’affirmer, sont accessibles depuis le sommaire du magazine, et c’est là, pas sur cette page, que se juge la valeur d’un engagement de transparence.